VIDE GRENIER du 30 septembre 2012

Cela lui coûte cher, mais une fois de plus la commande de beau temps du Collectif a été honorée, et c'est par une magnifique journée que les exposants se sont installées sur le lieu traditionnels de leurs stands.

C'est avec plaisir que voisins et/ou amis retrouvent les places qu'ils ont demandé ensemble, interpellent des têtes connues ou font les présentations aux tenanciers des stands mitoyens.

Les membres du collectif s'affairent à répondre aux questions, règler quelques erreurs de transcription dans les listes afin de placer tous les inscrits.

Viennent alors les sur-nombres. Problème récurrent de ces manifestations qui débordent à la fois les limites et les organisateurs. Ceux-ci gèrent au mieux en s'efforçant de décourager la venue de tous ceux qui ne font pas partie de la cible choisie : riverains des 2 arrondissements. Il faut beaucoup de constance et de patience. Malheureusement d'autres viendront en cours de journée, et le Collectif n'a d'autre alternative que de les intégrer tout en les faisant participer comme les autres exposants aux frais d'inscription.

Les installations se font au fil de la matinée, tout le monde n'est pas matinal même un jour de vide grenier. La police veille à ne pas laisser les voies de bus encombrées de véhicules des exposants, mis la plupart sont venus à pied.

Le soleil et la proximité des deux espaces Paris respire de part et d'autre du boulevard, la foule ordinnaire des promeneurs apporte leur lot de visiteurs. Et parfois le coupe de foudre pour un objet déclenche une acquisition fermement négociée.

La journée s'étire, mais le temps passe vite, et vient l'heure du retour. Chacun s'affaire à remplir ses cartons et ses sacs, et rendre l'emplacement en bon état. Tous les portefeuilles ne sont pas gonflés, mais la bonne humeur et la belle journée laissent déjà un agréable souvenir et l'envie de revenir.

Il faudra attendre le printemps prochain.

Les services de la Ville finissent le nettoyage, et à la nuit tombée le boulevard a retrouvé son apparence ordinaire. Comme au réveil d'un rêve on se demande si tout cela a bien eu lieu.  

 

 

 

 



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