VIDE GRENIER DU 26 septembre 2010

26 septembre 2010. La clarté de la pleine lune cède la place au petit jour. L'air fraid, le vent du nord soutenu, animé parfois de fortes rafales, n'empêchent pas la centaine d'exposants courageux de commencer leurs installations sur les emplacements que le Collectif a délimité et numéroté la veille au soir. Les retardataires se pressent au stand des organisateurs pour acquérir les dernières places restantes ou bénéficier de désistement inespérés. Tout se met en place dans une bonne humeur laborieuse. Les chineurs sont vite présents et la foule grossit au fur et à mesure que l'heure avance et que les touristes arrivent. L'attraction les surprend parfois, mais plusieurs se prennent au jeu et font l'acquisition d'un souvenir peu banal, voire d'un bel objet ou d'un vêtement qui les attire. Midi une première alerte de gouttes tombe d'un ciel menaçant. Les plus prévoyants sortent les protections. Mais la pluis s'éloigne et tout sèche rapidement. La foule s'anime encore, mais les nuages qui s'accumulent depuis le matin prennent une teinte gris profond et se mettent à déverser une pluie soutenue. Tout se transforme. Le sol devient luisant, les baches rivalisent de couleur et de décors avec les parapluies, les feuilles des arbres se mettent à goûter. Quelques uns désertent la place, mais le gros des exposants fait face avec stoïtisme et raison, puisqu'à la fin la pluie se calme enfin, et que la journée se termine plus tranquillement. En dépit de ces conditions délicates, les exposants font part de leur satisfaction de cette bonne journée. Et chacun repart en projettant déjà une nouvelle édition.   
Au stand du Collectif, la pétition contre les nouveaux débordements des autocars connait aussi un beau succès avec plus de 100 signatures. Mais de nouvelles démarchent sont sur les rails.
 



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